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Tchad : La conférence des dissidents de PLD perturbée par les forces de l’ordre

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Pendant que les dissidents du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD) faisaient ce samedi 17 décembre 2022 à la Maison des Médias du Tchad une conférence de presse pour inciter le Bureau Exécutif du parti à tenir vaille que vaille son congrès statutaire tant sollicité par les militants dissidents, les éléments de la brigade urbaine BU-5 à bord d’une véhicule mentionnée BU-5 ont fait irruption dans les locaux de la dite Maison pour interrompre la conférence de presse.

Dans l’altercation avec les organisations, un élément de la brigade avec arme à la main a violenté le cadreur de la télévision privée ETV Gambou Richard le menaçant de casser sa caméra. Entre-temps, à l’absence des responsables de la Maison des Médias du Tchad, l’un de leur collaborateurs a failli être transféré à la BU-9, n’eut été la réaction d’un entre eux habillé en tenue civile avec Tokay en main. Dans les pourparlers entre les deux antagonistes, le calme est revenu après une dizaine minutes d’altercation.
Selon les témoignages du Secrétaire Exécutif de la Maison Médias du Tchad et par ailleurs le vice-président de l’Union des Journaliste Tchadiens (UJT), Abba André Kodmadji Dieudonné, il semble que les dissidents de PLD n’ont pas eu l’autorisation d’organiser une conférence de presse, Chose qui n’a jamais existé dans les locaux des journalistes. « Nous ne savons pas pourquoi les forces de l’ordre violent allégrement les locaux de notre institution. Nous déplorons ce qui s’est passé ce matin. D’après mes appels partout jusqu'à maintenant, je vous assure qu’aucune autorité judiciaire n’est informée de ce qui vient de passer. Alors nous ne savons pas d’où viennent ces gens qui ont donné l’ordre à ce que les locaux de la Maison des Medias soient violés, Nous déplorons aussi le fait que le cadreur de Electron TV, Gambou Richard qui a été violenté, sa caméra allait être cassée par ces gens. Je ne sais pourquoi cette haine contre les journalistes. Nous sommes dans un pays démocratique et chacun a qu’à même le droit à la parole. Je pense que c’est un mépris qui ne dit pas son nom et les autorités en charge de la sécurité publique doivent faire quelque chose pour protéger les journalistes dans l’exercice de leurs métier », déplore-t-il. .
S’agissant de la Maison des Medias, poursuit Abba André Kodmadji Dieudonné, à peine mon collaborateur qui m’a alerté au téléphone allait être pris parce qu’on lui a demandé s’il y’a un responsable de la Maison des Medias, il serait interpellé mais comme ni le directeur, ni moi-même étions là, personne n’a été interpellé heureusement, ils se sont revenus à des meilleurs sentiments. « Néanmoins, nous alertons l’opinion nationale et internationale par rapport à ce qui s’est passé et nous sommes sidérés et indignés par rapport aux comportemenst des forces de l’ordre qui sont censés de protéger les journalistes dans l’exercice de leurs métiers mais c’est eux qui deviennent les prédateurs de la liberté de la presse. C’est vraiment déplorable quand bien le Procureur de la République dit de n’être au courant de ce qui s’est passé » fustige –t-il dans un entretien accordé à la presse nationale suite aux comportements déviants des forces de l’ordre survenu ce samedi 17 décembre à la Maison des Médias du Tchad.