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Tchad : de quoi la cabale contre le président de l’UNDR Saleh Kebzabo, est-elle le nom?

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Dans un recueil de réflexions philosophiques que l’usure du temps n’a guère rendues caduques, Essai sur l’art de ramper à l’usage des courtisans, un esprit fort vif du Siècle européen des Lumières, le Baron d’Holbach, écrit à propos de ces nombreux courtisans qui ne sont pas sans rappeler quelques-uns de nos compatriotes en disgrâce au Tchad, en manque de reconnaissance ou d’une bassesse sans égale, qui polluent actuellement des insanités de leur plume aux ordres la scène médiatique et politique nationale : « Un bon courtisan est tellement absorbé dans l’idée de son devoir, qu’il s’enorgueillit souvent de faire des choses auxquelles un honnête laquais ne voudrait jamais se prêter ».

Depuis quelque temps, les réseaux sociaux sont devenus le théâtre d’une campagne de dénigrement et de calomnies contre Monsieur Saleh Kebzabo, le Médiateur de la République et Président de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR).

Les tirs groupés de cette meute contre lui nous auraient laissé indifférent s’ils s’inscrivaient dans les canons classiques du débat contradictoire et policé.

En effet, la simultanéité de ces attaques ad hominem et l’espace cybernétique choisi par leurs auteurs, à savoir le réseau Méta (Facebook), pour répandre le prurit de leurs frustrations personnelles comme celles de leurs donneurs d’ordre tapis dans l’ombre, ne sont pas le fait d’une génération spontanée. L’unité de temps et de lieu de cette campagne de calomnies abjecte, prouve à suffisance que ces petites mains mobilisées pour la sale et basse besogne, ne sont rien de plus que des mercenaires de la plume en mal de reconnaissance, des courtisans sans honneur, qui agissent pour le compte de commanditaires qui n’ont pas le courage politique d’afficher leur visage d’infamie.

Un homme de médias digne de ce nom, qui choisirait de questionner le parcours d’un homme politique de la trempe de Monsieur Saleh Kebzabo, devrait s’y mettre dans un ouvrage argumentée et documenté, et non dans des post sur les réseaux sociaux, et dans lesquels la pauvreté de l’argumentaire n’a d’égale que les approximations pitoyables de leurs auteurs. Certaines de ces publications ne sont rien de plus que des chapelets de procès d’intentions, des questionnements sans réponse, mais au terme desquels leurs auteurs tirent des conclusions comminatoires qu’ils considèrent comme des arguments d’autorité pour mettre en doute la probité de Monsieur Saleh Kebzabo.

Sens de réalité et grandeur

S’agissant de ce que certaines de ces plumes à gages considèrent comme la sinuosité du parcours politique de Monsieur Saleh Kebzabo, il y’aurait plutôt lieu de rendre hommage à son sens des réalités et à sa grande retenue chaque fois que le Tchad s’est retrouvé au bord du précipice. En effet, de la politique et des idéaux, Jaurès écrivait : « Il faut aller à l’idéal en passant par le réel ».

C’est en 1993 que Monsieur Saleh Kebzabo rentre pour la première fois dans un gouvernement, à l’issue de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), ces constituantes qui ont vu de nombreux opposants d’Afrique subsaharienne francophone se joindre aux gouvernements en place pour apporter leur pierre à l’œuvre commune de construction nationale. Qui pourrait lui en faire rétrospectivement le reproche ? Une année auparavant, il aura été membre fondateur de l’UNDR. Prétendre que l’exécutif de cette formation politique qui fut à l’avant-garde du combat pour la démocratie et le respect des droits humains au Tchad, n’a connu que des parents de Monsieur Saleh Kebzabo, relève au minimum d’une myopie coupable, au pire d’une volonté sordide de nuire et de ternir la réputation de ce républicain.

Nous avons encore tous en mémoire son implication personnelle à Doha (Qatar) durant près de six mois pour ramener dans la République ses compatriotes qui avaient opté pour la voie des armes dans le cadre d’un pré-dialogue.

Certains auraient peut-être voulu voir le Président de l’UNDR opter pour la confrontation armée et l’instrumentalisation de la violence de rue pour lui décerner un brevet de patriotisme dont ils ne sont guère capables. Nous avons pourtant vu dans une actualité récente que ceux-là mêmes qui ont opté pour cette voix ont été les premiers à venir faire leur mea culpa, alors que nous aurions pu faire l’économie de ces nombreux morts et de ces compatriotes meurtris à vie.

Monsieur Saleh Kebzabo fait la politique de réalités et non celle des mythes. De la politique, il est de ceux qui ne perdent pas de vue qu’elle est aussi l’art du possible.
Source : Les Nouvelles d'Afrique 

Par Cédric Rondouba