FLASH INFOS
:
ArabicEnglishFrench

WhatsApp_Image_2021-01-28_at_13.40.58.jpeg

WhatsApp_Image_2021-03-28_at_22.56.08_1.jpeg

Tchad: Le Tchad et la RCA s'accordent sur l'ouverture d'une enquête internationale

le .

Le Tchad et la Centrafrique ont convenu mardi de privilégier le dialogue pour préserver la paix et la stabilité dans les deux pays et mutualiser leurs efforts pour relever les défis sécuritaires communs, ont indiqué dans une déclaration commune signée par les deux chefs de la diplomatie, Chérif Mahamat Zene et Sylvie Baïpo.

Les deux pays réaffirment leur volonté de renforcer la coopération bilatérale, d'ouvrir une enquête internationale pour déterminer les circonstances et surtout de renforcer la coopération sécuritaire entre les deux pays. 

Dimanche matin, selon N'Djamena, des militaires centrafricains ont "attaqué" un poste militaire en territoire tchadien, tué un soldat sur place, enlevé cinq autres qu'ils ont "exécutés" en Centrafrique.

Des sources onusiennes en Centrafrique et sécuritaires au Tchad ont affirmé que des militaires centrafricains et des paramilitaires russes d'un côté, des rebelles centrafricains et des soldats tchadiens de l'autre s'étaient affrontés.

 

Write comment (0 Commentaires)

Tchad: Une délégation centrafricaine reçu par le CMT

le .

Le président du Conseil militaire de transition, le général de corps d'armée Mahamat Idriss Deby, a reçu mardi soir une délégation du gouvernement centrafricain conduite par la ministre des Affaires étrangères, Mme. Sylvie Baïpo Temon.

La délégation est porteuse d'un message du président centrafricain Faustin Archange Touadera, informe la Présidence du Tchad. 

La tension est perceptible entre le Tchad et la Centrafrique après la mort de six soldats tchadiens tuée par l'armée centrafricaine à la frontière entre les deux pays.


 
 
Write comment (0 Commentaires)

Tchad-RCA:L'armée centrafricaine accusée d'avoir "exécuté" des militaires tchadiens

le .

 

Le Tchad a accusé l'armée centrafricaine d'avoir tué dimanche six de ses soldats, dont cinq "enlevés et ensuite exécutés", après l'attaque d'un poste frontalier en territoire tchadien, et le gouvernement de N'Djamena a juré que ce "crime de guerre" ne restera "pas impuni".

La Centrafrique accuse régulièrement son voisin du nord de soutenir des groupes armées rebelles centrafricains à partir de son territoire.

"Les forces armées centrafricaines ont attaqué dimanche matin le poste avancé de Sourou, en territoire tchadien (...), tué un soldat tchadien, en ont blessé cinq et cinq autres ont été enlevés pour être ensuite exécutés à Mbang, du côté centrafricain" de la frontière, affirme le ministre tchadien des Affaires étrangères, Chérif Mahamat Zene, dans un communiqué.

Les soldats centrafricains poursuivaient au-delà de leur frontière des combattants de l'Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) d'Ali Darassa, l'un des plus puissants des nombreux groupes armés qui contrôlent une partie du pays et membre d'une coalition de rebelles qui tentent depuis décembre de renverser le régime du président Faustin Archange Touadéra, a assuré à l'AFP un haut responsable des services de sécurité tchadiens, sous couvert de l'anonymat.

Sollicitées par l'AFP, les autorités centrafricaines n'avaient toujours pas réagi lundi matin.Le poste de Sourou, près de Mberé, dans le sud du Tchad, était tenu par 12 militaires et l'attaque s'est produite à l'aube, explique M. Mahamat Zene. Ce "crime de guerre d'une gravité extrême et cette attaque meurtrière préméditée, planifiée et opérée à l'intérieur du Tchad, dont seul le gouvernement centrafricain connaît les raisons, ne sauraient rester impunis", écrit le ministre.

"Le Tchad prend à témoin la communauté internationale, notamment la Minusca (la mission de maintien de la paix de l'ONU en Centrafrique, qui y dispose de 12.000 Casques bleus), l'Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) de cette grave agression dont il est la cible", ajoute le communiqué.

En Centrafrique, la rébellion lancée par six des plus importants groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du pays, a échoué à renverser le président Touadéra, réélu fin décembre, et elle a été décimée ou repoussée hors des agglomérations notamment grâce à l'intervention massive de centaines de paramilitaires russes du groupe de sécurité privée Wagner dépêchés par Moscou à la rescousse d'une armée centrafricaine démunie.

 

Le poste de Sourou, près de Mberé, dans le sud du Tchad, était tenu par 12 militaires et l'attaque s'est produite à l'aube, explique M. Mahamat Zene. Ce "crime de guerre d'une gravité extrême et cette attaque meurtrière préméditée, planifiée et opérée à l'intérieur du Tchad, dont seul le gouvernement centrafricain connaît les raisons, ne sauraient rester impunis", écrit le ministre.

"Le Tchad prend à témoin la communauté internationale, notamment la Minusca (la mission de maintien de la paix de l'ONU en Centrafrique, qui y dispose de 12.000 Casques bleus), l'Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) de cette grave agression dont il est la cible", ajoute le communiqué.

En Centrafrique, la rébellion lancée par six des plus importants groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du pays, a échoué à renverser le président Touadéra, réélu fin décembre, et elle a été décimée ou repoussée hors des agglomérations notamment grâce à l'intervention massive de centaines de paramilitaires russes du groupe de sécurité privée Wagner dépêchés par Moscou à la rescousse d'une armée centrafricaine démunie.Côté tchadien, une junte de 15 généraux avec son fils à sa tête a succédé le 20 avril à l'inamovible président Idriss Déby Itno, tué au front alors qu'il dirigeait une offensive de son armée contre des rebelles tchadiens venus de Libye. Le Tchad et son armée considérée comme la plus puissante de la région est vu comme le pays-clé dans cette partie du continent africain dans la guerre contre les djihadistes au Sahel.

La junte qui a succédé à M. Déby, qui dirigeait le Tchad d'une main de fer depuis 30 ans, avait immédiatement dissous le gouvernement et le Parlement, abrogé la Constitution, tout en promettant des élections "libres et démocratiques" au terme d'une période de 18 mois renouvelable une fois.

La communauté internationale, la France en tête dont l'armée est au premier rang de la guerre contre les djihadistes au Sahel, s'est largement abstenue de condamner ce que l'opposition a dénoncé comme un "coup d'Etat" mené par le fils du défunt Maréchal, le général Mahamat Idriss Déby, autoproclamé "Président de la République" à la tête d'un Conseil militaire de transition (CMT).

Sous la pression internationale, il a toutefois nommé un gouvernement civil mais le CMT conserve l'essentiel du pouvoir exécutif.

Tchad Actu avec AFP

Write comment (0 Commentaires)