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A N'Djaména, les bennes tuent tous les jours

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(Image d'une benne de sable se renverse sur un…taxi. Regardez)

Les bennes continuent de faire des victimes dans la ville de N'Djamaéna, malgré qu’elles soient interdites de circuler dans le périmètre urbain. Une situation qui amène à s’interroger sur l’efficacité des mesures prises par les autorités compétentes quant à la sécurité routière.

Ce lundi 31 mars 2025, un père de famille, en partance au travail a été écrasé par une benne en face de l’espace Fest'Africa, ici même à N'Djaména. Cet accident de la voie publique est intervenu seulement quelques jours après un autre cas qui a choqué l’opinion publique. En guise de rappel, la semaine dernière, deux jeunes ont été écrasés par cette marque de véhicule communément appelé « engin de la mort » au quartier Goudji dans la commune du 10ème arrondissement, alors qu’ils étaient à la recherche de Gaz butane vu que cette source énergétique est devenue rare dans la cité capitale. Ce mercredi 2 avril, une benne a écrasé en matinée un quinquagénaire entre la Direction de GMIP et Don Bosco.
En claire, en l’espace d’une semaine, 5 personnes ont trouvé la mort à N’Djaména, dans des accidents de la voie publique, impliquant les bennes. Les autres cas en ce début de l’année en cours sont légion. Cette situation aussi triste qu’inquiétante nous amène à nous interroger sur l’applicabilité et l’efficacité des mesures prises par les autorités compétentes réglementant la circulation de ces types d’engins ne cessent de faire des victimes au jour le jour. L’on se rappelle encore de l’arrêté du maire de la ville de N’Djaména SENOUSSI HASSANA ABDOULAYE rendu le 20 mars 2025 rappelant aux propriétaires de camion gros porteur, citernes et bennes et autres engins les règlements en vigueur. Au terme de cet arrêté, les véhicules précités sont autorisés à entrer dans la ville entre 23 heures et 6 heures du matin. Cependant, une exception a été faite aux bennes, autorisées à circuler à partir de 9 heures. Malheureusement dans la pratique cette décision n’est pas respectée. Pour conséquence des citoyens perdent leur vie. Il suffit simplement de se référer au cas survenu ce matin précisément à 8 heures donc avant l’heure fixé par l’arrêté. Une raison de plus pour déplorer le manque de suivi des décisions prises par les hautes autorités du pays. Face à cette situation, les autorités sont une fois de plus interpellées à renforcer les mesures liées à la sécurité routière. Car, la vie des tchadiens et des tchadiennes en dépend.
Par LKS/ Radio Vision Fm