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Tchad: l’OIM sensibilise les femmes sur le méfait de l’immigration

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L'Organisation Internationale pour la Migration a tenu ce vendredi 30 juillet 2021, à la Maison de la femme, une table ronde sur le thème : « femmes, filles et migration au Tchad », dans  le cadre de sa campagne de sensibilisation en faveur de la gente féminine. 



Les  panelistes ont intervenu sur le thème lié  aux  méfaits de la migration des jeunes au Tchad. La cheffe de mission de l’OIM au Tchad Mme. Anne Kathryn Sheafer a indiqué que les mouvements migratoires s'accroissent  à travers la planète et le nouveau visage de cette migration est celui des femmes, seules ou accompagnées. « Longtemps considérées comme des migrantes passives, les femmes constituent aujourd’hui un art important des personnes en mouvement à travers le monde. En Afrique, plus de 47,1% des migrants internationaux en Afrique sont des femmes », a-t-elle détaillé .

Selon  le représentant du Fonds des Nations Unis pour la Population au Tchad M. Sennen Hounton, les activités de suivi des flux migratoires de l’OIM dans le du pays ont montré qu’une portion importante de femmes parmi les voyageurs (18% en 2018 et 22% en 2019), migrent pour une variété de motifs et non uniquement pour rejoindre leurs familles.

« Les types de flux effectués par les femmes sont donc diversifiés malgré cette égalité, la migration féminine est moins médiatisée et reste peu connue. Si les femmes et les hommes décident d’émigrer pour des raisons similaires, les normes de genres sociales et culturelles jouent également un rôle décisif dans le processus migratoire et ont de ce fait un impact sur les femmes et des filles migrantes », note-t-il.

Il est nécessaire d’en parler de la migration en tant que phénomène genre pour mieux protéger les femmes et les filles migrantes contre les discriminations. « Les violences et les violations fondées sur le genre à tous les stades de la migration et de mettre en œuvre leurs droits de l’homme », s'en défend  la directrice générale du Ministère de la Femme, de la famille et de la protection de l’enfance, Mme Dangar Allahissem Martine Yankal. Cette table ronde a vu la présence de plusieurs étudiants des universités et instituts universitaires de la ville de N’Djaména.